Procédure pour loyer impayé : comment faire dans ce genre de situation ?
Mis à jour par Manuel RAVIER le 20 août 2026Points clés
🏡 En bref : Un loyer impayé déclenche une procédure encadrée en trois temps à commencer par la relance amiable (J+5 à J+15). Vient ensuite le commandement de payer par commissaire de justice avec un délai de 6 semaines pour régler la dette (J+30 à J+45). La dernière est l'assignation en référé devant le juge des contentieux de la protection si le problème persiste (J+90 et plus). Comptez entre 12 et 24 mois pour une expulsion effective en gestion autonome. Profitez de 0 jour de perte de loyer avec une garantie loyers impayés activée dès le premier incident.
La procédure pour un loyer impayé constitue un enjeu majeur pour les propriétaires bailleurs. Notez que les incidents de paiement et les expulsions ont atteint des niveaux préoccupants en France. En 2025, 175 000 commandements de payer ont été signifiés par des commissaires de justice, soit une hausse de 2,4 % en un an.
La même année, 30 500 expulsions locatives ont été exécutées sur décision de justice, en progression de 27,2 % par rapport à 2024. Plus largement, les pouvoirs publics estiment qu’environ 1,5 million de ménages connaissent chaque année une situation de retard ou d’impayé de loyer. En outre, environ 500 000 reçoivent un commandement de payer.
Face à ces chiffres, réagir rapidement et respecter chaque étape devient essentiel pour chaque propriétaire. L'objectif est de limiter l’accumulation de la dette et de protéger ses revenus locatifs. La procédure suit un cadre précis à maîtriser en 2026, à commencer par le commandement de payer.
Viennent ensuite la clause résolutoire, la saisine du juge, les délais légaux, la trêve hivernale et l'expulsion. Pour vous aider, il ne faut pas hésiter à contacter un expert auprès de NousGérons. Ainsi, vous ne risquez pas de vous perdre dans une procédure de loyer impayé.
Le règlement amical et la déclaration de sinistre
Dès le premier jour de retard de paiement, le bailleur doit engager une opération amiable puis une mise en demeure par lettre recommandée. Cette étape (5 à 15 jours) conditionne la validité de toute la procédure ultérieure. Elle déclenche aussi l'activation de la garantie visale ou la GLI est à prévoir le cas échéant.
Le premier réflexe face à un impayé de loyer ne doit jamais être la panique, mais la méthode. La loi impose au bailleur un cadre précis avant toute action en justice. Sans mise en demeure préalable, aucune procédure de résiliation ne pourra prospérer devant le tribunal.
Relance et mise en demeure : les formalités obligatoires
Dès le 5ᵉ jour suivant l'échéance du loyer impayé, une relance simple (par email ou courrier) doit être envoyée au locataire. Cette étape a pour but de lui rappeler le montant dû et la date de paiement attendue. Si aucune régularisation n'intervient sous une dizaine de jours, la mise en demeure de payer devient indispensable. Cette étape se fait par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) et doit mentionner les points suivants :
- Le montant exact de la dette (loyer et charges)
- La date d'échéance non respectée
- Un rappel des obligations contractuelles issues du bail
- Un délai de paiement raisonnable avant l'engagement d'une procédure
- La mention de la clause résolutoire si elle figure au contrat de location
✅️ Cette formalité, bien que simple, protège juridiquement le propriétaire. Elle prouve sa bonne foi et sa diligence auprès du juge, en cas de contentieux futur. C'est aussi le point de départ officiel du décompte des délais légaux de toute la procédure.
Faire jouer la Garantie Visale ou la GLI dès le 1ᵉʳ mois
Un propriétaire couvert par une Garantie Loyers Impayés (GLI) ou par la Garantie Visale d'Action Logement doit signaler le sinistre à son assureur. Il faut réagir dès le premier mois d'impayé et ne pas attendre que la situation s'aggrave. La plupart des contrats de GLI exigent une déclaration sous 30 à 60 jours suivant le 1ᵉʳ incident de paiement pour éviter un refus de prise en charge.
Une agence spécialisée automatise généralement cette déclaration dès la détection du retard. Le bailleur n'a aucune démarche à effectuer, et l'indemnisation démarre sans attendre l'issue de la procédure juridique. C'est là toute la différence entre une gestion autonome et une gestion déléguée où le versement du loyer est garanti.

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Le Commandement de payer par Commissaire de Justice
Si la mise en demeure reste sans effet, le bailleur doit faire délivrer un commandement de payer par un Commissaire de Justice (ex-huissier). Ce document ouvre un délai légal de 6 semaines pendant lequel le locataire peut régler sa dette. Il peut aussi solliciter un délai de paiement auprès du juge, avant que la clause résolutoire du bail ne produise ses effets.
Le commandement de payer est un document rédigé par un commissaire de justice. Celui-ci indique clairement le délai que possède le locataire pour régler l'impayé.
L'activation de la clause résolutoire du bail
La clause résolutoire permet la résiliation automatique du contrat de location en cas de non-paiement du loyer dans le respect d'un formalisme strict. Le commandement de payer délivré par le Commissaire de Justice constitue l'acte déclencheur de cette clause. Le cadre légal applicable en 2026 a resserré les délais par rapport à la situation antérieure à la réforme. L'objectif est d'obtenir un traitement plus rapide des situations d'impayés :
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Paramètre de la procédure |
Avant la réforme (délai historique) |
Cadre 2026 |
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Délai de régularisation après commandement de payer |
2 mois |
6 semaines |
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Point de départ du délai |
Réception effective du commandement |
Signification par Commissaire de Justice |
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Effet à l'issue du délai |
Simple faculté de saisine du juge |
Obligation de faire délivrer une assignation en résiliation |
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Possibilité de délai de grâce judiciaire |
Oui, sur décision du juge |
Oui, sous conditions renforcées de reprise du paiement du loyer courant |
Sources : loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, articles 24 et suivants ; travaux parlementaires relatifs à la loi « Louer en confiance » ; Code des procédures civiles d'exécution
✅️ Passé ce délai de 6 semaines sans règlement ni accord amiable. Le bailleur ou son mandataire doit obligatoirement faire délivrer une assignation aux fins de résiliation du bail. Ce raccourcissement du calendrier vise à limiter l'accumulation de la dette et à accélérer l'accès au juge. Toutefois, il impose au propriétaire une grande rigueur dans le suivi des délais.
La saisine obligatoire de la CCAPEX et l'enquête sociale
Avant toute audience, le commissaire de justice a l'obligation de signaler le commandement de payer à la CCAPEX et, selon les cas, à la préfecture. Cette saisine déclenche une enquête sociale destinée à évaluer la situation du locataire et à mobiliser d'éventuelles aides financières.
Pour le bailleur, cette étape administrative peut sembler ralentir la procédure, mais elle est incontournable. Son absence peut être invoquée pour contester la validité de la procédure devant le tribunal. C'est précisément le type de formalité que la gestion déléguée sécurise. L'agence s'assure que chaque acte est transmis dans les délais et dans les formes exigées par la justice.
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L'assignation devant le juge et le jugement d'expulsion
Si la dette n'est pas régularisée dans les 6 semaines suivant le commandement de payer. Le bailleur doit assigner le locataire en référé devant le Juge des Contentieux de la Protection (JCP). L'audience permet de constater la résiliation du bail, d'obtenir un titre exécutoire. Il est aussi possible que le juge ordonne l'expulsion via un commandement de quitter les lieux.
Cette étape est toujours à prévoir vu que la situation avec le locataire peut se compliquer. Le juge peut aller jusqu'à ordonner l'expulsion de l'occupant mauvais payeur.
La procédure en référé devant le Juge des Contentieux de la Protection
L'assignation est délivrée au locataire par le Commissaire de Justice, qui l'informe de la date d'audience devant le Juge des Contentieux de la Protection. Cette audience se tient généralement en référé, procédure d'urgence permettant d'obtenir une décision plus rapidement qu'au fond.
Prenez un exemple concret d'un investisseur propriétaire d'un studio loué 650 euros par mois à Lyon. Après un 1ᵉʳ impayé en janvier, la procédure amicale puis la mise en demeure restent sans réponse. Le commandement de payer est délivré fin février, le délai de 6 semaines expire mi-avril sans règlement. L'assignation est déposée début mai, mais l'audience n'est fixée que pour septembre, faute de disponibilité au tribunal.
Entre le 1ᵉʳ impayé et le jugement, ce bailleur aura accumulé plus de 5 000 euros de dette locative. C'est cette réalité chiffrée, vécue par de nombreux propriétaires en gestion autonome, qui justifie le recours à une GLI dès la signature du bail.
Le juge, lors de cette audience, vérifie la régularité de la procédure. Il constate ou non la résiliation du bail en application de la clause résolutoire. Il peut aussi accorder un ultime délai de paiement au locataire si son profil le justifie et s'il a repris le versement du loyer courant.
L'obtention du titre exécutoire et le commandement de quitter les lieux
Une fois le jugement rendu et la résiliation du bail constatée, le bailleur obtient un titre exécutoire. Ce document juridique l'autorise à engager l'exécution forcée de la décision. La chronologie se poursuit alors de la manière suivante :
- Signification du jugement au locataire par le Commissaire de Justice.
- Délai de recours ouvert au locataire (généralement 1 mois selon la nature de la décision).
- Délivrance du Commandement de Quitter les Lieux (CDQL), qui accorde au locataire un délai minimal de 2 mois pour quitter volontairement le logement, sauf réduction ou suppression décidée par le juge.
- Constat de l'absence de départ volontaire à l'expiration du délai.
- Réquisition de la force publique auprès de la Préfecture pour procéder à l'expulsion effective.
✅️ Chaque étape est encadrée par des délais légaux stricts, dont le non-respect peut invalider l'ensemble de la procédure. C'est précisément la complexité de ce parcours procédural qui pousse un nombre croissant d'investisseurs à confier leur bien à une gestion locative professionnelle.
L'exécution de l'expulsion et le rôle de la préfecture
L'expulsion effective ne peut avoir lieu pendant la trêve hivernale, du 1ᵉʳ novembre au 31 mars, sauf exceptions limitées. Si le Préfet refuse d'accorder le concours de la force publique, le bailleur peut obtenir une indemnisation de l'État au titre du préjudice subi.
La préfecture peut avoir un rôle important dans une procédure d'expulsion d'un locataire. Prenez aussi note des conditions spécifiques que vous ne devez pas mettre de côté.
Gestion de la trêve hivernale 2026 et recours à la force publique
La trêve hivernale suspend toute exécution d'expulsion locative entre le 1ᵉʳ novembre et le 31 mars. Cela est valable quelle que soit l'avancée de la procédure juridique. Un jugement d'expulsion obtenu en octobre ne pourra être exécuté qu'à partir du printemps suivant, sauf dans un cas de relogement ou de squat caractérisé.
Une fois la trêve levée, si le locataire n'a toujours pas quitté les lieux, le Commissaire de Justice dresse un procès-verbal de tentative d'expulsion. Il peut alors solliciter le concours de la force publique auprès de la Préfecture. Quelques conseils pratiques pour cette phase :
- Anticiper la demande de concours de la force publique dès la fin de la trêve hivernale. Les délais de traitement préfectoraux peuvent atteindre plusieurs mois.
- Conserver l'intégralité des échanges et actes de procédure, indispensables en cas de demande d'indemnisation.
- Solliciter une indemnisation de l'État si le Préfet refuse ou tarde à accorder son concours. Le bailleur peut alors être indemnisé du montant du loyer impayé pendant toute la période de carence. Cela se base sur le fondement de la responsabilité de l'État.
- Ne jamais procéder soi-même à l'expulsion (changement de serrure, coupure d'électricité). Ces actes, assimilés à une voie de fait, exposent le propriétaire à des poursuites pénales.

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Combien coûte réellement un impayé en gestion autonome ?
Un impayé de loyer géré seul coûte en moyenne entre 1 500 et 3 000 euros de frais juridiques, et jusqu'à 18 mois de loyers perdus. Avec une GLI intégrée à la gestion déléguée, ces frais et ces pertes sont pris en charge intégralement par l'assurance.
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Poste de dépense / Risque |
Gestion Autonome |
Gestion Déléguée NousGérons (GLI) |
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Frais de Commissaire de Justice / Avocat |
1 500 € à 3 000 € à la charge du bailleur |
0 € (pris en charge par l'assurance) |
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Pertes de loyers cumulées |
12 à 18 mois de loyers perdus en moyenne |
100 % des loyers versés sans interruption |
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Gestion du dossier légal |
40 heures et plus de démarches juridiques |
0 heure, prise en charge intégrale par NousGérons |
Sources : Barèmes de frais de Commissaire de Justice, NousGérons
👀 Au-delà des chiffres, c'est la charge mentale qui pèse le plus lourd sur un propriétaire confronté seul à un impayé. Notez en effet le suivi des délais et la rédaction des courriers. Prenez aussi en compte les relations avec le Commissaire de Justice et la préparation de l'audience. Autant de tâches chronophages qui détournent l'investisseur de sa véritable ambition, faire fructifier son patrimoine immobilier.
Comment se prémunir définitivement des impayés avec une agence ?
La meilleure procédure contre un impayé de loyer reste celle qu'on n'a jamais à déclencher. NousGérons ramène le taux de sinistralité de son portefeuille sous la barre des 0,8 %. C'est possible grâce à un choix rigoureux des locataires et la souscription à une Garantie Loyers Impayés sans franchise ni plafond.
Une agence locative peut vous accompagner pour mieux vous prémunir des loyers impayés. Vous pouvez noter les principaux points suivants pour faciliter les choses.
La sélection préventive des locataires par scoring algorithmique
Avant même la signature du bail, chaque dossier de candidature est analysé selon un scoring algorithmique. Cela permet de croiser la stabilité professionnelle, le taux d'effort et la cohérence des justificatifs fournis. Cette sélection rigoureuse, complétée par une vérification humaine systématique, permet d'écarter en amont les profils à risque. L'agence réduit alors la probabilité d'un 1ᵉʳ incident de paiement.
La garantie loyer impayé sans franchise ni plafond
Contrairement à de nombreuses assurances du marché qui appliquent une franchise ou un plafond d'indemnisation. La Garantie Loyers Impayés proposée couvre l'intégralité du loyer. Cela se fait dès le 1ᵉʳ euro et sans limite de durée pendant toute la procédure. Le bailleur perçoit son loyer chaque mois, que la procédure d'expulsion dure 3 mois ou 2 ans.
Respectez la procédure pour un loyer impayé
Face à un loyer impayé, la loi impose au bailleur un parcours précis, de la mise en demeure jusqu'à l'expulsion. Notez aussi le commandement de payer, le délai de 6 semaines de la clause résolutoire et l'assignation devant le juge des contentieux de la protection. Un cadre légal plus rapide qu'auparavant, mais qui reste, dans les faits, long et coûteux. Cela peut même devenir éprouvant pour un propriétaire seul face à la justice.
La véritable clé pour un investisseur locatif n'est pas de maîtriser chaque rouage de cette procédure. C'est plutôt de ne jamais avoir à la subir seul la procédure. Une sélection rigoureuse des locataires, une GLI sans franchise ni plafond et une gestion déléguée transforment un risque financier majeur en simple ligne de trésorerie sécurisée. Vous souhaitez investir sereinement dans l'immobilier locatif sans craindre le prochain impayé ? Contactez dès aujourd'hui les équipes de NousGérons pour obtenir une estimation personnalisée de votre gestion locative.
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FAQ
En principe, les frais de commissaire de justice liés au commandement de payer et à l'assignation sont avancés par le bailleur. Si le jugement condamne le locataire, ces frais peuvent lui être imputés au titre des dépens. En outre, leur recouvrement effectif reste incertain en cas d'insolvabilité. Avec une GLI, ces frais sont intégralement pris en charge par l'assurance dès le déclenchement du sinistre.
Non, ces pratiques sont strictement interdites et constituent une voie de fait, quelle que soit l'ancienneté de la dette. Seule une décision de justice, suivie d'un commandement de quitter les lieux et du concours de la force publique, permet une expulsion légale. Un bailleur qui contourne cette procédure s'expose à des sanctions pénales et à une condamnation à indemniser le locataire.
Une procédure de recouvrement peut être engagée devant le tribunal compétent, sur la base du titre exécutoire obtenu lors du jugement d'expulsion. Le commissaire de justice peut procéder à une saisie sur salaire ou sur compte bancaire, sous réserve de solvabilité du locataire. Ce recouvrement reste souvent long et partiel. Cela explique l'intérêt d'une GLI qui indemnise le bailleur indépendamment de l'issue du recouvrement.
En gestion autonome, la durée moyenne entre le 1ᵉʳ impayé et l'expulsion effective se situe entre 12 et 24 mois. Cela tient compte des délais d'audience, des recours et de la trêve hivernale. Cette durée varie selon les tribunaux et la réactivité du bailleur dans le respect des délais légaux. Une gestion déléguée et une GLI ne raccourcissent pas la procédure juridique elle-même. Elles neutralisent son impact financier pour le propriétaire.
Oui, la trêve hivernale s'applique à toute procédure d'expulsion entre le 1ᵉʳ novembre et le 31 mars. Elle suspend l'exécution du jugement, mais n'interrompt pas le cours de la procédure judiciaire elle-même. Le bailleur peut donc continuer à faire progresser son dossier pendant cette période.
La caution solidaire et la Garantie Loyers Impayés ne sont pas cumulables dans la majorité des cas. L'exception concerne certains profils de locataires indiqués par la loi. La GLI offre une couverture généralement plus large et plus simple à activer qu'une caution personnelle. La solvabilité peut elle-même se dégrader avec le temps. Pour un investisseur locatif, la GLI reste la garantie la plus fiable pour sécuriser durablement ses revenus locatifs.