DPE et location interdite : connaître les conditions avant de louer
Par Mickaël ZONTA le 12 mars 2026Points clés
- Calendrier des interdictions de location en 2026
- Les nouvelles règles du DPE depuis le 1er janvier 2026
- Risques et sanctions : que se passe-t-il si vous louez une passoire thermique ?
- Quelles solutions pour vos investissements en classe E, F ou G ?
- Transformer la contrainte réglementaire en levier d'investissement
En 2026, la donne a radicalement changé pour tout propriétaire bailleur avec le DPE et la location interdite. En effet, le choix de louer un logement ne se résume plus à trouver un locataire solvable et à encaisser un loyer. La performance énergétique du bien est désormais une condition de validité juridique du bail lui-même.
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) n'est plus un simple document informatif glissé dans une liasse administrative. Il est devenu l'arbitre de votre droit à louer. Depuis le 1er janvier 2025, tous les logements classés G sont interdits à la location pour tout nouveau contrat de bail. Les passoires thermiques de classe F bénéficient d'un sursis jusqu'au 1er janvier 2028.
Toutefois, il faut s'attendre à un gel des loyers et une pression réglementaire croissante. Pour les investisseurs qui ont bâti leur stratégie patrimoniale sur des biens énergivores, l'heure n'est plus à l'attentisme.
Notez que chaque propriétaire est libre de demander l'accompagnement d'une agence locative pour comprendre le calendrier des interdictions. Cela est par exemple le cas auprès de NousGérons qui vous expliquera même les nouvelles règles du DPE 2026. Vous pouvez aussi évoquer les sanctions encourues, les aides disponibles et les solutions pour sécuriser votre rendement locatif.
Calendrier des interdictions de location en 2026
Comprendre le calendrier de la Loi Climat et Résilience, c'est comprendre la mécanique inexorable qui redessine le marché locatif français.
Les logements G : déjà hors-jeu depuis 2025
La classe G du DPE représente les logements les plus énergivores. Ceux-ci consomment plus de 420 kWh d'énergie primaire par m² par an ou émettent plus de 100 kg de CO₂ équivalent par m² par an. Depuis le 1er janvier 2025, aucun nouveau bail de location ne peut être signé pour un logement de cette classe. De plus, aucun bail existant ne peut être reconduit tacitement. La reconduction tacite d'un bail pour un logement G est juridiquement nulle.
Pour les propriétaires concernés, la situation est donc déjà critique. Un logement G vide est une charge pure comme une taxe foncière et des frais de gestion. A cela s'ajoute l'assurance propriétaire non-occupant et l'absence de loyer en compensation. La rénovation n'est plus une option, c'est une nécessité économique immédiate.
Logements classés F : J-2 avant l'interdiction de 2028
Les logements F bénéficient d'un délai supplémentaire, mais ne doivent pas induire les bailleurs en erreur. Si l'interdiction de louer formelle n'intervient qu'au 1er janvier 2028, ces biens subissent dès maintenant deux contraintes majeures :
- Interdiction d'augmenter le loyer en cours de bail ou lors d'un renouvellement
- Dépréciation accélérée de leur valeur vénale sur le marché de la revente.
Un investisseur qui possède un logement F en 2026 dispose de moins de 24 mois pour rénover énergétiquement l'interdiction totale. Compte tenu des délais de réalisation (obtention des devis, passage des artisans RGE, instruction des dossiers d'aides), ce délai est très court.
Le cas particulier des DROM : un calendrier décalé
Les Départements et Régions d'Outre-Mer (DROM) bénéficient d'un calendrier spécifique tenant compte des particularités climatiques locales. Le DPE applicable dans ces territoires a été adapté, et les échéances d'interdiction de location y sont décalées. Les propriétaires bailleurs dans les DROM disposent donc de marges de manœuvre différentes. Toutefois, l'obligation de mise en conformité énergétique s'y appliquera également à terme.
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Calendrier complet des interdictions de location 2025–2034
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Date |
Classe interdite (nouveau bail & renouvellement) |
Contrainte dès maintenant |
Sanction principale |
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1er janv. 2025 |
Classe G (> 420 kWh/m²/an ou > 100 kg CO₂/m²/an) |
Interdiction totale de louer |
Bail nul, suspension loyer, dommages-intérêts |
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1er janv. 2028 |
Classe F (331 à 420 kWh/m²/an ou 70–100 kg CO₂) |
Gel des loyers dès 2026 |
Idem + perte des APL/aides CAF |
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1er janv. 2034 |
Classe E (251 à 330 kWh/m²/an ou 50–70 kg CO₂) |
Gel des loyers prévisible dès 2030 |
Idem |
Sources : Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, Décret n° 2021-19 du 11 janvier 2021, legifrance.gouv.fr

Les nouvelles règles du DPE depuis le 1er janvier 2026
La réglementation autour du Diagnostic de Performance Énergétique n'est pas figée. Plusieurs évolutions majeures sont entrées en vigueur ou se précisent en 2026. Maîtriser ces règles est indispensable pour tout propriétaire ou investisseur soucieux de la conformité de son patrimoine.
Réforme du mode de calcul : votre note DPE a-t-elle changé ?
Depuis la réforme du DPE de juillet 2021 opposable, le diagnostic est calculé selon la méthode 3CL. En 2026, deux ajustements clés ont consolidé ce calcul. Premièrement, le coefficient de conversion de l'électricité en énergie primaire a été révisé. Fixé à 2,3 depuis 2021, il favorise mécaniquement les logements chauffés à l'électricité.
Deuxièmement, une correction spécifique pour les petites surfaces (moins de 40 m²) a été maintenue et précisée. Ces logements présentaient systématiquement des DPE dégradés du fait de leur ratio surface/volume défavorable.
Concrètement, si vous possédez un studio parisien ou un petit appartement en province diagnostiqué avant 2023. Il est fort probable que votre DPE actuel ne reflète plus fidèlement la réalité réglementaire de 2026. Un nouveau diagnostic peut révéler une meilleure classe énergétique ou confirmer une situation critique.
⭐️ Si votre DPE date d'avant juillet 2021, il est caduc. Si votre DPE date de 2021-2022, sa validité expire en 2031-2032. Pour un bien en classe E ou F, faites réaliser un nouveau diagnostic avant toute décision d'investissement ou de mise en location.
DPE collectif obligatoire : ce qui change pour les copropriétés de moins de 50 lots
C'est la grande nouveauté de 2026 souvent ignorée des propriétaires de petites copropriétés. La loi Climat et Résilience a rendu obligatoire le DPE collectif pour les copropriétés de moins de 50 lots à usage d'habitation. Cette obligation, qui s'imposait déjà aux grandes copropriétés, s'étend désormais aux petits immeubles.
Pour un investisseur qui détient un appartement dans une copropriété de 10 ou 20 lots. Cela signifie que la note DPE de son bien peut désormais être influencée par des parties communes énergivores. L'état de la copropriété devient un critère d'investissement à part entière. Avant tout achat dans une petite copropriété, exigez systématiquement le DPE collectif.
Validité des anciens diagnostics : attention aux DPE caducs en 2026
La question de la validité du DPE est technique mais fondamentale. Un DPE caduc ne peut pas être utilisé pour signer un bail, ce qui vous exposerait à de lourdes sanctions. Voici le tableau de validité en vigueur :
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Date de réalisation du DPE |
Validité |
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Avant le 31 décembre 2017 |
Caduc depuis le 1er janvier 2023 |
|
Entre le 1er janvier 2018 et le 30 juin 2021 |
Valable jusqu'au 31 décembre 2024 (caduc en 2025) |
|
À partir du 1er juillet 2021 |
Valide 10 ans (sauf changement de classe suite à travaux) |
Sources : Arrêté du 31 mars 2021 relatif au diagnostic de performance énergétique, legifrance.gouv.fr
Risques et sanctions : que se passe-t-il si vous louez une passoire thermique ?
L'une des erreurs les plus coûteuses est de sous-estimer les risques juridiques et financiers liés à la location d'un logement non conforme. Les sanctions prévues par la loi sont réelles, cumulables et potentiellement dévastatrices pour votre rentabilité locative.
Suspension des loyers et mise en conformité forcée par le locataire
Depuis la Loi Climat et Résilience, un locataire qui occupe un logement non décent énergétiquement dispose de droits considérablement renforcés. Il peut saisir la Commission départementale de conciliation, pour obtenir la mise en conformité du logement aux frais du propriétaire. Il peut aussi exiger la suspension du versement du loyer jusqu'à la réalisation des travaux et des dommages-intérêts compensatoires.
Le mécanisme de suspension du loyer est particulièrement douloureux pour les bailleurs. Votre locataire continue d'occuper le logement sans vous payer le loyer, pendant toute la durée de la procédure et des travaux. Sur un bien à 800 euros de loyer mensuel, une procédure de 6 mois représente 4 800 euros de pertes sèches.
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Impact sur les aides au logement (CAF/APL) : le blocage des versements
Pour les logements dont les locataires bénéficient de l'APL ou d'autres aides de la CAF. La non-conformité énergétique peut entraîner la suspension pure et simple des versements de ces aides. Or, dans de nombreux montages locatifs, le loyer est composé d'une part versée par la CAF au propriétaire. D'autre part, le complémentaire est payé par le locataire. La suspension des APL fait peser un risque de défaut de paiement direct sur votre trésorerie.
Sanctions administratives et dommages-intérêts
Au-delà des recours du locataire, les propriétaires bailleurs s'exposent à des sanctions administratives croissantes. Le non-respect des obligations de décence énergétique peut conduire à une mise en demeure par les services de l'État. Vous pouvez aussi vous retrouver avec des astreintes journalières en cas de non-réalisation des travaux dans les délais imposés. N'oubliez pas les dommages-intérêts substantiels en cas de préjudice subi par le locataire.
Exemple concret : un propriétaire de Bordeaux a été condamné en 2024 à verser 6 200 € de dommages-intérêts à son locataire. Il devait aussi réaliser des travaux d'isolation sous astreinte de 150 €/jour après avoir loué un logement classé G avec un DPE caduc. La facture totale : plus de 18 000 € en 8 mois.
Quelles solutions pour vos investissements en classe E, F ou G ?
Votre bien est classé E, F ou G ? Loin d'être une fatalité, cette situation est une opportunité de valorisation patrimoniale à condition de choisir la bonne stratégie. Plusieurs scénarios s'offrent à vous, avec des niveaux d'investissement, de risque et de rendement différents.
Rénovation globale vs rénovation par étapes : le comparatif
La rénovation globale est la plus efficace pour améliorer significativement la classe DPE. Elle permet également d'accéder aux aides les plus importantes et d'optimiser les délais de réalisation. La rénovation par étapes est plus accessible financièrement à court terme, mais présente le risque d'un effet rebond.
Les travaux visent par exemple à améliorer l'isolation sans changer le système de chauffage. Cet appareil peut paradoxalement dégrader légèrement le DPE si le calcul intègre de nouvelles configurations. Elle nécessite une planification rigoureuse pour s'assurer que chaque étape contribue réellement à l'amélioration de la classe énergétique.
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Critère |
Rénovation Globale |
Rénovation par étape |
|
Coût initial |
Élevé (15 000 à 50 000 €) |
Modéré (3 000 à 15 000 € / étape) |
|
Amélioration DPE |
Significative (2 à 3 classes) |
Progressive (0,5 à 1 classe / étape) |
|
Accès aux aides |
Maximum (MPR Parcours Accompagné) |
Partiel selon les travaux |
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Délai de réalisation |
3 à 6 mois |
Étalé sur 1 à 5 ans |
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Perturbation location |
Forte (logement vide requis) |
Limitée si planification |
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ROI locatif |
Optimal à 3 à 5 ans |
Dilué dans le temps |
Sources : ADEME, Analyse NousGérons
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MaPrimeRénov' 2026 : les aides disponibles pour les bailleurs
MaPrimeRénov' est le dispositif d'aide principal de l'État pour financer la rénovation énergétique. En 2026, le programme est structuré autour de deux parcours distincts pour les propriétaires bailleurs. Le parcours par geste finance des travaux ciblés avec des montants d'aide forfaitaires.
Par ailleurs, le parcours accompagné, conditionné à un gain d'au moins deux classes DPE et à l'intervention d'un accompagnateur Rénov' est aussi important. Cela permet d'obtenir des aides bien plus substantielles, pouvant couvrir jusqu'à 50 % du montant des travaux selon les revenus.
Pour les bailleurs, une condition essentielle. Il faut s'engager à louer le logement rénové pendant au moins 6 ans à des loyers plafonnés. Cela entre dans le cadre d'une convention avec l'ANAH. C'est contraignant, mais fiscal et économiquement avantageux, surtout couplé au dispositif Jeanbrun.
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Dispositif |
Travaux éligibles |
Montant aide (bailleur) |
Condition principale |
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MPR Parcours par geste |
Isolation, VMC, PAC, chaudière à granulés |
15 % à 45 % du montant des travaux |
Artisan RGE certifié |
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MPR Parcours Accompagné |
Rénovation globale (min. 2 classes DPE) |
Jusqu'à 50 % selon revenus |
Accompagnateur Rénov' + gain ≥ 2 classes |
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Éco-PTZ |
Travaux de rénovation énergétique |
Prêt à 0 % jusqu'à 50 000 € |
Artisan RGE + logement > 2 ans |
|
Dispositif Jeanbrun |
Rénovation immeubles anciens |
Réduction fiscale sur les revenus fonciers |
Loyer plafonné + convention ANAH |
Sources : ANAH – Conditions MPR 2026, gouvernement.fr, Dispositif Jeanbrun
Le Dispositif Jeanbrun : optimiser fiscalement sa rénovation
Introduit dans le cadre du statut du bailleur privé 2026, le Dispositif Jeanbrun est l'outil fiscal de référence pour les propriétaires qui souhaitent rénover un logement ancien énergivore tout en optimisant leur imposition. Concrètement, il permet une déduction majorée des travaux de rénovation énergétique sur les revenus fonciers, à condition de louer le logement rénové à des loyers inférieurs aux plafonds du marché (dans une fourchette de 10 à 30 % selon les zones) et pour une durée minimale de six ans.
Pour un investisseur en tranche marginale d'imposition à 30 ou 41 %, le Dispositif Jeanbrun peut réduire significativement le coût net d'une rénovation. Couplé aux aides MaPrimeRénov', le reste à charge effective d'une rénovation globale peut descendre à 30 à 40 % du montant initial des travaux. C'est un levier patrimonial puissant que NousGérons intègre systématiquement dans ses stratégies de gestion déléguée.
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Transformer la contrainte réglementaire en levier d'investissement
Le DPE est désormais au cœur de la stratégie de tout propriétaire bailleur et investisseur immobilier en France. En 2026, ignorer la performance énergétique vous expose à des risques juridiques, financiers et patrimoniaux considérables.
Mais c'est aussi, et surtout, passer à côté d'une opportunité majeure de valorisation. Les propriétaires qui agissent maintenant sont ceux qui construiront un patrimoine immobilier solide, conforme et rentable sur le long terme. La décence énergétique n'est pas la fin du modèle locatif, c'est sa modernisation nécessaire.
NousGérons est là pour vous accompagner à chaque étape. De l'audit initial à la remise en location d'un bien rénové, l'agence vous garantit des décisions éclairées. Prenez aussi note des délais maîtrisés et une optimisation maximale de votre investissement. Prêt à sécuriser votre patrimoine ? Contactez NousGérons dès aujourd'hui et transformez vos passoires thermiques en actifs performants.
FAQ : vos questions sur le DPE et la location en 2026
Peut-on louer un logement DPE G si le bail est déjà en cours ?
Oui, mais sous conditions. Un bail en cours signé avant le 1er janvier 2025 pour un logement G peut théoriquement se poursuivre jusqu'à son terme. Cependant, il ne peut pas être renouvelé (ni par tacite reconduction) après cette date. À l'échéance du bail, le propriétaire bailleur doit soit avoir effectué les travaux de rénovation nécessaires pour améliorer la classe DPE, soit accepter que le logement reste vide. Attention : le locataire peut également invoquer la non-décence du logement pendant le bail en cours pour demander une mise en conformité ou une réduction de loyer.
Le gel des loyers s'applique-t-il aussi aux logements classés E ?
Non. En 2026, le gel des loyers s'applique uniquement aux logements classés F et G. Les logements classés E ne sont pas concernés par cette mesure à ce jour. Cependant, la Loi Climat et Résilience prévoit leur interdiction de location à partir de 2034, et des mesures de gel des loyers pourraient être envisagées à partir de 2030. La classe E doit donc être considérée comme un signal d'alerte pour les investisseurs à horizon 5-10 ans.
Qu'est-ce que le Diagnostic de Performance Énergétique collectif et qui est concerné ?
Le DPE collectif est un diagnostic portant sur l'ensemble d'une copropriété, incluant les parties communes (hall, escaliers, toiture, chaudière collective, etc.). Depuis 2024-2025, il est obligatoire pour toutes les copropriétés de 50 lots ou plus. En 2026, cette obligation s'étend aux copropriétés de moins de 50 lots à usage d'habitation. Si vous êtes copropriétaire d'un appartement dans un petit immeuble, votre syndicat de copropriété doit faire réaliser ce DPE collectif. Il peut influencer la note DPE individuelle de votre bien et conditionner votre éligibilité à certaines aides de rénovation.
Comment contester un DPE que j'estime erroné ?
Le DPE est désormais opposable (depuis juillet 2021), ce qui signifie que vous pouvez le contester en justice. En pratique, la démarche recommandée est la suivante : faites réaliser un second DPE par un diagnostiqueur certifié différent et comparez les résultats. En cas d'écart significatif, vous pouvez saisir le diagnostiqueur initial pour demander une correction, engager sa responsabilité civile professionnelle (tous les diagnostiqueurs doivent être assurés), ou saisir le juge si le préjudice est avéré. Conservez tous vos documents (factures de travaux, relevés de consommation) qui peuvent servir d'éléments de preuve.
Les locations saisonnières sont-elles concernées par le DPE en 2026 ?
C'est une question qui évolue rapidement. En 2026, les locations saisonnières de courte durée (type Airbnb) ne sont pas encore soumises aux mêmes interdictions de location que les baux d'habitation classiques. Cependant, la réglementation évolue dans ce sens, et plusieurs villes et zones géographiques ont déjà mis en place des restrictions locales. Par ailleurs, pour les locations meublées de tourisme classées, certaines obligations d'information sur la performance énergétique existent déjà. Les investisseurs qui ont opté pour le modèle saisonnier comme alternative à l'interdiction de louer en longue durée doivent surveiller attentivement les évolutions législatives, qui devraient aligner progressivement ce marché sur les critères de décence énergétique.